Caté Sympa

Caté  Sympa

MIRACLES ET APPARITIONS

Nous conseillons 1 ou 2 apparitions ou miracles par séance. En lien vous avez une présentation en image sous Powerpoint ainsi que ci dessous et en lien un résumé pour faire un commentaire aux enfants si il y a des questions ( les images diaporamas sont visibles directement sur un autre article .  Vous avez également en lien la vidéo du miracle eucharistique de Lanciano ( durée : 10 minutes).

 

 ci dessous le lien d'une vidéo du miracle eucharistique de lanciano au format MP4

Les secrets de Fatima (Portugal, 1916 à 1917)

Au printemps 1916, au Portugal, dans la ville de Fatima, trois enfants (Lucie Dos Santos et ses cousins Jacinthe et François Marto) jouaient dehors quand un vent violent secoua les arbres. Ils levèrent la tête, étonnés, car le temps était serein. Ils virent un jeune homme qui dit être l’ange de la Paix. L’ange leur demanda de prier avec lui et il s’agenouilla à terre. Poussés par une force surnaturelle, les enfants l’imitèrent. Puis l’ange leur demanda de continuer à prier.

Le 13 mai 1917, c’est une belle Dame qui leur apparaît et leur demande de venir 6 mois de suite le même jour à la même heure au même endroit, et de dire la chapelet. Le 13 juin 1917, ils allèrent au rendez vous accompagnés d’un petit groupe. La Dame apparaît après un éclair au dessus d’un chêne vert et leur demande de continuer à prier le chapelet et d’apprendre à lire. Lucie lui demande de guérir les malades et la Dame lui répond que qu’ils guériraient s’ils se convertissaient, qu’elle viendrait bientôt chercher Jacinthe et François car Lucie doit la faire connaitre pour établir dans le monde la dévotion à son cœur immaculé (François la voyait mais n’entendait pas ce qu’elle disait) et qu’elle leur dirait bientôt comment elle s’appelle.

Le 13 juillet, elle dit à Lucie, qui demandait un miracle pour que tous les croient (le curé lui avait dit que c’était le démon) qu’elle ferait un miracle en octobre mais qu’ils devaient continuer à prier le rosaire pour mettre fin à la guerre. Elle leur dévoile 2 secrets : une vision de l’enfer (« une mer de feu sous la terre ») et des âmes des pauvres pêcheurs. Si le monde se dévoue à son Cœur Immaculé ces âmes pourront être sauvées, la guerre sera finie et cela empêchera une autre guerre sous le règne de Pie XI. Elle demanda aussi la consécration de la Russie à son Cœur immaculé, la conversion permanente et la communion réparatrice des 1ers samedis. Si ces demandes ne sont pas réalisées, la Russie répandra la guerre et la famine dans le monde sauf au Portugal qui sera épargné et gardera sa foi. Ces 2 secrets ont été révélés en août 1941 comme l’avait demandé la Dame.

Le 13 octobre 1917, la Dame dit s’appeler Notre Dame du Rosaire et demande la construction d’une chapelle en son honneur à cet endroit et que le chapelet soit récité chaque jour. Puis les nuages dans le ciel se dissipèrent pour laisser place à un soleil radieux et les enfants virent la Sainte Famille. Saint Joseph et l’enfant Jésus semblaient bénir la foule en faisant le signe de croix et comme promis, il y eut un miracle : le soleil lançait des faisceaux de lumière et peignait tout de différentes couleurs. Tout le monde était silencieux et regardait le ciel. Le soleil parut ensuite se détacher du ciel et venir vers les gens. Il dégageait une forte chaleur et tout le monde croyait mourir. Les 70000 pèlerins, croyants et incroyants se mirent à genoux dans la boue pour prier. Enfin tout s’arrêta et ils étaient vivants, vêtements secs et propres. Une épidémie de grippe arriva fin octobre et emporta François tout content de voir la promesse de la Sainte Vierge se réaliser. Quelques temps après, c’est Jacinthe qui partit. Lucie entra ensuite dans les ordres.

Le 3ème secret, était la vision de la Vierge Marie et d’un ange à sa gauche qui tient une épée de feu et lance des flammes pour incendier le monde. La splendeur de la main droite de la Vierge Marie éteint les flammes de l’épée. Ensuite le Saint Père apparaît suivis d’évêques et de religieux. Ils montent une montagne escarpée au sommet de laquelle se trouve une croix en chêne liège (symbole du Portugal). Avant d’arriver au sommet ils traversent une ville en ruines. Ensuite le Saint Père s’agenouille devant la croix et des soldats le tuent avec des armes à feu et des flèches puis font de même avec les autres personnes. Deux anges situés sous la croix accompagnent les âmes vers Dieu. Ce secret devait être révélé en 1960 mais n’a été révélé qu’en 2000.

Le 13 mai 1981, le Pape échappait miraculeusement à la tentative d’attentat à Rome. le 8 octobre 2000, le Pape consacra le monde entier en présence de tous les évêques.

 

 

 

 LE MIRACLE EUCHARISTIQUE DE LANCIANO (Italie)

 

En l’an 750, à Lanciano, en Italie, un moine doutait de la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie (hostie). Après la consécration du pain et du vin, la chair devint visible dans la circonférence de l’hostie et le précieux sang devint aussi visible. Avec le temps, la partie centrale de l’hostie se désintégra et le sang se coagula en 5 caillots.

En 1970, l’archevêque de Lanciano, avec l’autorisation de Rome, demanda une étude scientifique qui se déroula en 1970, 1971 et 1981, pour expliquer ce miracle. C’est le Professeur Linoli, de prestige international, qui s’en chargea.

Le compte rendu de l’étude nous appris que la chair était vraiment de la chair, et le sang était vraiment du sang de nature humaine.

Le sang était du groupe AB, caractéristique des populations du Moyen Orient (là où vivait Jésus) et le groupe sanguin était identique à celui du Saint Suaire de Turin.

De plus, les protéines contenues dans le sang étaient normalement réparties à un pourcentage identique à du sang frais réel (comme si on venait de faire une prise de sang chez un homme vivant).

La chair fut observée au microscope et les scientifiques découvrirent que le tissu correspondait exactement au tissu d’un cœur humain (nous pensons qu’il s’agit du Sacré Cœur de Jésus). L’étude du Pr Linoli fut confirmée par le Pr Bertelli de l’université de Sienne.

Les résultats étaient tellement surprenants que le Conseil Supérieur de l’Organisation Mondiale de la Santé fit une étude approfondie qui dura 15 mois. Après 500 examens, il confirma ce qu’avait déjà découvert le Pr Linoli et que le fragment de chair était un tissu vivant. De plus, ils ne découvrirent aucune substance de conservation.

En décembre 1976, l’OMS et l’ONU rendirent leur rapport et arrêtèrent les examens car il était impossible d’expliquer scientifiquement ce miracle.

La chair et le sang sont toujours visibles dans l’église Saint François de Lanciano en Italie (ce qui est déjà en soi un miracle !).

QUAND VOUS PRENEZ LE CORPS DU CHRIST A LA MESSE, CE N’EST DONC PAS SIMPLEMENT DU PAIN QUE VOUS PRENEZ,  MAIS C’EST BIEN LE CHRIST REEL QUE VOUS RECEVEZ CAR IL EST TOUJOURS VIVANT.

 

Les Apparitions de Notre-Dame à Lourdes (France)

Lourdes : 6 millions de pèlerins par an. Le corps de Sainte Bernadette est conservé à Nevers, lorsqu’il a été exhumé, il était incorruptible.

Entre le 11 février et le 16 juillet 1858, une belle dame apparaît dix-huit fois à une enfant de quatorze ans, Bernadette Soubirous. Les faits se produisent à la grotte de Massabielle, non loin de Lourdes. Bernadette sera toujours seule à voir et à entendre mais elle ne sera jamais seule à la Grotte : des observateurs, favorables ou sceptiques, l'entoureront, de plus en plus nombreux. Les pouvoirs publics, le clergé et l'opinion publique s'intéresseront immédiatement à l'affaire.

Bernadette est l'aînée d'une famille qui sombre progressivement dans la misère et qui sera éprouvée par plusieurs décès d'enfants en bas âge. Bernadette est atteinte d'asthme. Elle ne va, ni à l'école, ni au catéchisme. Elle n'a pas fait sa première communion. Mais la famille est très unie et profondément chrétienne. Bernadette sait "ses" prières.

Les premières apparitions sont silencieuses. La Dame invite Bernadette à faire le signe de la croix et à dire son chapelet. Le 18 février, la Dame demande à Bernadette de "lui faire la grâce de venir ici pendant quinze jours". Fin février, la Dame appelle à la conversion et à la prière pour les pécheurs : "Allez boire à la fontaine et vous y laver..." Le 2 mars, la Dame charge Bernadette de 2 missions : "Allez dire aux prêtres qu'on vienne ici en procession et qu'on y bâtisse une chapelle."  

C'est seulement à la 16ème apparition, le 25 mars, en la fête de l'Annonciation, que la Dame donne son nom : "Je suis l'Immaculée Conception." Les deux dernières apparitions seront, à nouveau, silencieuses. Marie a confié à Bernadette trois secrets qui n'ont jamais pu lui être arrachés. Pendant les huit années qui suivent les apparitions, Bernadette est pensionnaire, sans être religieuse, chez les Sœurs de la Charité et de l'Instruction chrétienne de Nevers.

Les apparitions ont été reconnues authentiques par l'évêque de Tarbes, Mgr Laurence, en 1862

Elle entre au noviciat, à Nevers, en 1866. Elle reste à Nevers près de treize ans, occupant, notamment, l'emploi d'infirmière. Elle meurt à 33 ans, le mercredi de Pâques 1879. Elle est béatifiée en 1925 et canonisée en 1933. Les guérisons ont commencé dès le temps des apparitions. La plupart sont liées à l'eau de la source. Bernadette a toujours refusé que cette eau soit appelée miraculeuse ou que les guérisons lui soient, personnellement, attribuées. Pour elle, seules la foi et la prière obtiennent les guérisons.

Depuis 1858, 66 guérisons ont été déclarées miraculeuses, au terme de procédures complexes qui n'ont d'équivalent nulle part ailleurs dans le monde catholique. Les apparitions ont été reconnues authentiques par l'évêque de Tarbes, Mgr Laurence, en 1862.

 

 

Padre Pio ( Italie)

Padre Pio est le seul prêtre au monde sur qui, du jour au lendemain, apparurent les stigmates. Toutes sa vie fut souffrance, victime choisie par Dieu pour le bien des âmes. Exalté par Dieu, irrité par Satan. IL n’eut pas à souffrir que physiquement : il affronta aussi les attaques de ses confrères, qui laissèrent planer des doutes sur son honnêteté, quant aux sommes colossales qu’il reçu pour réaliser son hôpital.

Adulé comme un Saint de son vivant, ces épreuves lui étaient peut-être envoyées pour refreiner lui un éventuel sentiment d’orgueil. Il  put réaliser sa mission grâce au soutien de la très Sainte Vierge. Il l’appelait affectueusement « Echo de Dieu ».

Il naquit le 27 mai 1887 dans une famille pauvre. A cinq ans, la Vierge lui apparut. Souvent la nuit, il était harcelé par le Démon, pleurait beaucoup, ce qui excédait son père. A 11 ans, il se consacra au Seigneur et à Saint François, à 14 ans il rêvait d’être Capucin. Il entra au Noviciat à Marcone à 15 ans.

Fra Pio de Pietrelcina, comme il s’appela désormais, se fit remarquer très vite par des jeunes prolongés, ne se nourrissant que de l’Eucharistie. Sa santé fragile, avec des accès de fièvre, faisaient exploser les thermomètres médicaux. Le père infirmier eut l’idée d’utiliser un jour un thermomètre à bain, et constata une température de 48 ° C. IL fut ordonné prêtre à 23 ans le 10 août 1910.A 25 ans il reçut comme une blessure d’amour, comme un trait de feu en plain cœur. Il fut enrôlé sous les drapeaux, les tâches les plus ingrates lui étaient attribuées. Il souffrit beaucoup de la promiscuité d’hommes moqueurs.

Les docteurs Romanelli et Festa admirent le caractère surnaturel de ses stigmates, et l’odeur suave qui s’en dégageait. Mais beaucoup d’autres avancèrent des hypothèses qui ajoutèrent des souffrances morales à ses souffrances physiques, allant jusqu’à l’interdiction faite aux fidèles de rencontrer le Padre Pio.

IL connut toutes sortes de bassesses, y compris la condamnation solennelle et publique par le Saint Office.de 1931 à juillet 1933, il n’eut plus le droit de célébrer la messe qu’en privé. En mars 1934, il retrouva le droit de confesser ; les pèlerins affluèrent du monde entier. IL avait le don de scruter les consciences. Un homme lui dit un jour : » Padre, j’ai trop péché, je n’ai plus d’espoir » ; il répondit : «  Mon fils, Dieu poursuit les âmes les plus obstinées ».

Les miracles ne se comptèrent plus. Il rendit la vue à la petite Gemma Di Giorgi, cette fille était née sans pupilles. Certaines fois, les malades virent entrer un petit nuage blanc dans leur chambre. D’autres fois, il apparut physiquement, comme au père Placido atteint d’une cirrhose du foie. Le Padre, avant de quitter sa chambre, mit la main sur la vitre avant de disparaitre. On essaya d’enlever les empreintes, sans résultat, et elles demeurèrent un certain temps.

Un petit garçon épileptique était conduit au Padre, mais il mourut pendant le trajet. Les parents emmenèrent quand même l’enfant au Padre Pio qui lui dit : « Francesco, réveille-toi. »Ce miracle eut lieu en 1942. Pendant la guerre, des pilotes, qui avaient ordre de bombarder le Gargano, virent dans le ciel un moine qui, avec ses mains blessées, leur interdisait de jeter leurs bombes. Après la guerre, des pilotes reconnurent formellement le moine Padre aux mains blessées.  Lors de la célébration des messes, de minces filets de sang ruissellent le long de ses doigts lorsqu’il tient l’Hostie.

 

LA SALETTE 1846 NOTRE DAME RÉCONCILIATRICE (France)

Mélanie Calvat (14 ans) et Maximin Giraud (10 ans), tous deux nés à Corps et tous deux bergers dans les hauts alpages, au service de paysans, se rencontrent pour la première fois le 17 septembre 1846 en menant leur troupeau. Le lendemain, 18 septembre, ils se retrouvent de bonne heure en montant avec leur petit troupeau de trois vaches chacun. Maximin, qui est sociable, propose: - Petite, je viens avec toi. Mais Mélanie est méditative et contemplative, et «fait conversation avec les petites fleurs du Bon Dieu». II insiste, car il aime parler et jouer. II finit par la rallier. Ils parlent et jouent ensemble. Mélanie indique des arbres fruitiers à son grand appétit.

Le lendemain, 19 septembre, ils se retrouvent sur la route qui monte, au-dessus du hameau de La Salette. Ils cueillent des fleurs, bâtissent une hutte avec «un étage : le paradis» où ils mettent les fleurs. Ils déjeunent de pain et d'un morceau de tome, font la sieste puis se réveillent et ne voient plus leurs bêtes. Ils les retrouvent plus haut, puis redescendent vers leurs sacs.

C'est alors, peu avant 13 heures, que Mélanie aperçoit une vive clarté. Bientôt elle fait signe à Maximin qui n'a rien vu. II vient près d'elle et voit comme elle la lumière, et dans la lumière la dame au costume insolite. Ils discernent progressivement dans la clarté éblouissante, la dame assise la tête dans les mains et qui pleure.  Avancez, dit-elle, n'ayez pas peur, je suis ici pour vous annoncer une grande nouvelle...

PAROLES DE LA VIERGE MARIE ...Si mon peuple ne veut pas se soumettre, Je suis forcée de laisser aller la main de mon Fils. Elle est si lourde et si pesante, que je ne puis plus la retenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, Je suis chargée de le prier sans cesse. Et pour vous autres, vous n'en faites pas cas... "Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième, et on ne veut pas me l'accorder." Ceux qui conduisent les charrettes, ne savent pas parler sans y mettre le Nom de mon Fils au milieu. Ce sont les deux choses qui appesantissent tant le bras de mon Fils. Si la récolte se gâte, ce n'est qu'à cause de vous autres. Ah ! Mes enfants, il faut bien faire votre prière soir et matin….

: « Il ne va que quelques personnes un peu âgées à la messe, les autres travaillent tout l'été le dimanche et l’hiver, quand ils ne savent que faire, ils ne vont à la messe que pour se moquer de la religion. Le carême, ils vont à la boucherie comme des chiens.»

Poursuivant, l'Apparition demande aux voyants s'ils ont déjà vu du blé gâté. A la réponse négative de Maximin elle poursuit : « Mais toi, mon enfant, tu dois bien en avoir vu une fois, vers le Coin, avec ton père. L'homme de la pièce dit à ton père: venez voir comme mon blé se gâte. Vous y êtes allés. Ton père prit deux ou trois épis dans sa main, les frotta, et ils tombèrent en poussière. Puis en vous retournant, quand vous n'étiez plus qu'à une demi-heure de Corps, ton père te donna un morceau de pain en te disant: " Tiens, mon enfant, mange cette année, car je ne sais pas qui mangera l'année prochaine si le blé se gâte comme cela".» Et Maximin se rappela cet épisode dans tous ses détails. La Vierge termina avec insistance, passant du patois au français, en s’élevant : « Eh! bien, mes enfants : vous le ferez passer à tout mon peuple....» Elle traversa la Sézia et gravit le monticule d'où Mélanie et Maximin avaient aperçu les vaches. « Nous la suivions parce qu'elle attirait par sa splendeur, et aussi par sa grande bonté. Ses pieds effleuraient l'herbe sans la faire plier. Elle me regardait avec une grande bonté, ajoute-t-elle. J'aurais voulu me lancer dans ses bras.»

 A partir de ce jour, la fontaine tarissante n’a plus cessé de couler, se montrant miraculeuse. Les apparitions de Marie à La Salette « La Très Sainte Vierge, poursuit Mélanie, pleurait presque tout le temps qu'elle me parla. Ses larmes coulaient une à une, lentement jusqu'à ses genoux, puis, comme des étincelles de lumière, elles disparaissaient J'aurais voulu la consoler et qu'elle ne pleurât plus, mais il me semblait qu'elle avait besoin de montrer ses larmes pour mieux montrer son amour oublié des hommes. J'aurais voulu me jeter dans ses bras et lui dire: "Ma bonne mère, ne pleurez pas! Je veux vous aimer pour tous les hommes de la Terre !

Elle était toute belle, toute faite d'amour. Il semblait que la parole amour sortait de ses lèvres très pures. Son regard était doux, pénétrant. Le vêtement était d'un bleu argenté. Il n'avait rien de matériel et il était composé d'une lumière variante et scintillante. La couronne de roses qu'elle avait sur la tête est tellement lumineuse qu'il est impossible de s'en faire une idée. Il partait des roses comme des rayons d'or, qui, réunis, formaient un beau diadème plus splendide que le soleil. Elle avait un tablier jaune. Que dis-je, jaune? Il était plus brillant que plusieurs soleils ensemble. Ce n'était pas une étoffe matérielle, mais un composé de gloire... d'une beauté qui me ravissait. Au cou, elle avait deux chaînes, une plus grande et l'autre plus petite. A cette dernière était jointe une croix étincelante dont le crucifix était couleur de chair naturelle, brillant d'une grande splendeur. Il avait la tête baissée, le corps affaissé retenu seulement par des clous, comme s'il devait tomber. Mais parfois il semblait vivant, la tête droite, les yeux ouverts, et avait l'air de vouloir parler: de déclarer aux hommes qu'il est venu pour nous, pour nous attirer à Lui, à son amour infini. Oh! Quelle peine d'être si pauvre dans mes expressions pour redire l'amour de notre Sauveur pour nous !»

Le Saint Suaire

A ce jour, personne n’a été en mesure, et ce par quelque moyen technique que ce soit, d’obtenir cet étrange et impressionnant résultat. Sur le linceul mortuaire apparaît le visage tuméfié et les stigmates qui sont en conformité avec la description du supplice de Jésus. Une analyse aux rayons X révèle que l’image n’est ni peinte, ni dessinée, mais le lin a subi une légère irradiation de 45 microns de profondeur.

Plus tard, avec l’invention des ordinateurs, on constate que l’image n’est pas plate (2D) mais tri dimensionnelle (3D). En décembre 2011, des savants de l’ENEA, un institut officiel italien, ont annoncé que la série de tests qu’ils avaient menés montrait que l’image sur le suaire ne pouvait, à leur sens, avoir été créée que par quelque chose d’analogue à une forme d’énergie électro magnétique, comme un éclair de lumière à courte longueur d’ondes. Il semble difficile qu’un faussaire ait pu faire cette image avec les technologies de l’époque.

En 1997, un incendie criminel se déclare dans la chapelle du Guarini abritant la relique. Le pompier Mario Trematore, à l’aide d’une grande hache en fer, réussit à briser le verre pare-balle de 8 épaisseurs qui protégeait la relique et a ainsi sauvé le Saint Suaire. Les ingénieurs de la société qui fabriqua le reliquaire de protection du linceul en verre blindé de plusieurs épaisseurs ne crurent pas les médias qui annonçaient qu’un pompier avait réussi à détruire à coups de masse le coffre fort. En effet, ils l’avaient conçu pour résister à toute tentative de destruction avec, à l’appui des expérimentations concluantes dans leur laboratoire. Quand l’information fut confirmée, les ingénieurs ne trouvèrent aucune explication et continuent d’affirmer que la destruction du reliquaire ne pouvait pas être la conséquence des coups reçus.

MARTHE ROBIN

La personne la plus extraordinaire du XXe siècle La vie de Marthe Robin, décédée le 6 février 1981, dépasse tout ce que l'on peut imaginer tant par de nombreux phénomènes étonnants que par la splendeur de son rayonnement et surtout de sa vie intérieure. Cette petite femme semblait pourtant dépourvue de tout, une femme très ordinaire, très simple, une paysanne. Sa voix était toute menue. Sa vue presque nulle. Paralysée, recroquevillée, confinée à son lit, elle est demeurée ainsi presque toute sa vie incapable de faire quoi que ce soit. Et chose incroyable, on nous assure qu’elle ne dormait jamais, cela durant 50 ans.

Bien plus, et ce fut démontré par des gens compétents, Marthe Robin n'absorbait aucune nourriture, sauf bien entendu l'eucharistie. Et plus encore, elle ne buvait jamais quoi que ce soit, même pas du café que pourtant, jeune femme, elle appréciait beaucoup. Dieu est présent et Il agit. Il agit parfois d’une façon tellement spéciale qu’on pourrait dire qu’Il fait alors tout pour nous éveiller et nous sortir de notre assoupissement spirituel. Il faut aussi mentionner que Marthe Robin était stigmatisée.

Marthe Robin avait presque 80 ans quand elle est morte dans le sud de la France, à Châteauneuf-de-Gallaure, après avoir été dirigée et conseillée par un prêtre, le Père Finet. Connue dans de nombreux pays pour être à l'origine des Foyers de Charité, son œuvre s’est même répandue au Québec, à Sutton en Estrie, à l'Île d'Orléans, près de Québec, et dans la région de Chicoutimi. Ce sont des centres de prière et de retraite spirituelle intense. Cette œuvre internationale est née de son union intime au Christ, comme quoi un chrétien paralysé et dépourvu peut fort bien évangéliser des foules immenses en s'abandonnant à l'Amour foudroyant du Christ. L’Amour, c’est du feu. Ça se répand rapidement. « Je suis venu apporter un feu sur la terre et combien je voudrais qu’il soit déjà allumé ! » (Luc, 12, 49). Comme celle des saints, la vie de Marthe Robin a été une vie d'union amoureuse au Christ. Elle a vécu en effet dans l'intimité à laquelle Dieu élève l'âme et qui est l'essence même de la vie mystique.

La vie mystique ? Nous y sommes tous appelés à divers degrés. Inutile d’en avoir peur. C’est le secret du bonheur. C’est la vie rendue réelle. C'est la vie de l'âme qui s’embrase d’amour pour l'Amour, qui est saisie par Dieu qui est l'Amour. Souvenons-nous toujours que saint Jean l’affirme : « Dieu est Amour ». Est-ce pour nous tous assez clair ? Jésus nous l’a d’ailleurs parfaitement démontré tant par sa prédication unique dans l’histoire de l’humanité que par sa vie admirable qui rallie même des incroyants. Dieu, qui est amour fécond, a sans cesse animé Marthe Robin qui pourtant a passé presque toute sa vie alitée dans une chambre très sombre, ses yeux ne tolérant pas la lumière. C’est une autre Lumière qui l’habitait et éblouissait son âme.

Marthe Robin est née à Châteauneuf-de-Galaure (Drôme), le 13 mars 1902, sixième et dernière enfant de paysans ni pauvres ni riches, des chrétiens plus ou moins pratiquants. Elle grandit normalement : études primaires, travaux dans la ferme familiale, catéchisme en paroisse. Rien d’exceptionnel. Mais elle est volontaire et dynamique. Elle est entière et ne se contente pas de demi-mesures. En l912, sa première communion lui laisse un souvenir ému : « Je crois que ma communion a été une prise de possession de Notre-Seigneur. Je crois qu’il s’est emparé de moi à ce moment-là. ». Cette réaction est assez normale chez de nombreux enfants pieux.

Or, ce qui est spécial chez elle, c’est qu’elle s’ouvre pleinement à la présence de Dieu dans son âme. Cette « prise de possession » en douceur par Dieu rend Marthe de plus en plus pieuse. « Je priais tout le temps. Je lui parlais surtout. Je lui disais des prières trouvées dans un gros missel. » À 16 ans, elle commence à se plaindre de violents maux de tête. C’est la grippe espagnole et ses séquelles. Elle devient une grande malade, pour la vie. Ce n’est évidemment pas Dieu qui la rend malade. Ce n’est pas cela la volonté de Dieu. Il s’agit un phénomène naturel qui ira s’accentuant et qui nous permet de « mesurer l’héroïsme de sa vie ; car avant d’être une stigmatisée et une visionnaire, elle est un être de chair et de sensibilité, qui souffre, qui connaît comme beaucoup d’entre nous l’épreuve et l’humiliation d’une maladie invalidante », mais qui lutte quand même pour reconquérir son intégrité et la santé. Car Dieu donne la vie, non pas la maladie.

Pour Marthe Robin, sa maladie qu’elle ne parvient pas à guérir devient le creuset dans lequel l’Esprit Saint la pétrit pour la conformer au Christ. Cela se fait au début dans la nuit de la foi, sans le réconfort de faveurs sensibles. Elle cherche à profiter des remèdes, des traitements et même de pèlerinages pour enfin être guérie. Mais en 1940, elle perd l’usage de la vue. Et c’est dans cet état terrible de paralytique qu’elle recevra d’innombrables visiteurs. On dit 100,000 visiteurs de toutes les parties du monde, jusqu’à sa mort dans la nuit du 5 au 6 février 1981.

Marthe Robin s’est complètement abandonnée à l’amour de Dieu vers 1940. Elle avait commencé à 28 ans, en 1930, à expérimenter les premières grâces d’union à Dieu, ces grâces « qui répondent à sa soif d’être aimée; mais auparavant, elle a été laissée à elle-même, et sa vie n’a été qu’isolement et silence, ponctuée de trop rares visites. Elle découvre dans l’offrande de ses maux un mode privilégié de l’union à Dieu. Cela ne s’est pas fait sans déchirements, sans un radical renoncement à son moi. » Elle n’offre pas ses souffrances parce que Dieu les apprécierait; non, elle les offre parce qu’elles sont pleines d’abandon et d’amour. Car c’est l’Amour qui transforme tout en elle.

C’est en effet seulement l’Amour qui sauve le monde de la folie du vide et de la haine. Marthe Robin se trouve donc réduite à vivre dans une totale dépendance. Elle sait vraiment ce qu’est la toute-petitesse. Très influencée par sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, elle reçoit cette parole de Jésus lui-même : « Oui, ma bien-aimée, je t’ai choisie entre toutes parce que tu as la petitesse et la simplicité qui ravit mon cœur. C’est la plus petite âme, la moins en vue, celle qui s’ignore le plus, que je veux pour mes plus grands desseins ». La profusion de l’Amour divin l’inonde et c’est dans l’Eucharistie, sa seule nourriture, que Marthe Robin rencontre en plénitude cet Amour : « Je ne saurai jamais exprimer ce qu’est une âme saisie dans les ravissantes étreintes de la divinité ». L’Eucharistie est le sommet de sa vie intérieure « parce qu’elle introduit l’âme dans l’union transformante ». « L’union est tellement entière que je suis comme toute liquéfiée en Jésus, ne faisant plus qu’un avec Lui dans l’Amour et la contemplation».

Marthe Robin a reçu de nombreux théologiens réputés : R Garrigou-Lagrange, envoyé par Pie XII, Auguste Valensin et le cardinal Jean Daniélou, jésuites. Sur la demande de Rome, elle est examinée par des professeurs de médecine de Lyon : les Docteurs Dechaume, Ricard et Bansillon. Jean Guitton a aussi étudié son cas et a publié ses résultats (Portrait de  Marthe Robin, Livre de poche). De nombreux livres ont été publiés à son sujet (Raymond Peyret, Marcel Clément, H.-M. Manteau-Bonamy, etc.). Son rayonnement s’est rapidement répandu à la surface de la terre grâce aux « Foyers de Charité » où l’on met en relief l’importance du sacerdoce mystique des catholiques et celle de la vie communautaire dans l’Église.



05/08/2013

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